Lettre de Camille Noël
Québec , QC, 1er mai 2008

J’avais des problèmes récurrents au dos, aux épaules et au cou. Il y a environ une quinzaine d’années, j’avais des entorses lombaires et aussi des engourdissements au niveau de la cuisse droite. J’ai dû être en arrêt de travail à plusieurs reprises. À cette époque, on m’avait prescrit des anti-inflammatoires. Je réussissais à fonctionner tant bien que mal jusqu’au jour où j’ai barré au bas du dos. Après avoir passé plusieurs examens, le médecin m’a dit que j’avais une hernie discale du côté droit, avec sciatalgie et arthrose. À cette époque, on m’avait suggéré une opération (que j’ai refusée). J’ai essayé divers traitements telle la physiothérapie qui m’a soulagé pour un certain temps.

J’en suis venu à prendre des anti-inflammatoires très puissants qui se sont avérés inefficaces. J’en étais rendu à marcher à l’aide de béquilles et je devais dormir couché par terre sur le plancher de ma chambre. Cela me prenait une éternité à me lever le matin; parfois, la nuit, je me réveillais avec des douleurs atroces aux jambes. La prise d’anti-inflammatoires a fini par déstabiliser mon système digestif. Je prenais alors des médicaments pour enlever les douleurs à l’estomac, ce à raison d.une pilule, une demi-heure avant les repas, une pilule en mangeant et une pilule après les repas. Je voyais mon état se détériorer et je craignais de me retrouver en fauteuil roulant. Un jour, lors d’une rencontre avec l’orthopédiste, il m’a dit que je devrais recevoir un épidural. Je lui ai demandé si cela allait guérir mon mal et il m’a répondu : « Non, mais cela va calmer le mal pour un certain temps et il n’est pas sûr que cela va fonctionner ». J’ai alors décidé que ça s’arrêtait là. J’ai refusé le traitement. Je me suis dit: « Ça s’arrête. Je ne sais pas ce qui va arriver; je n’en peux plus ».

Une fois rendu chez moi, j’ai ouvert la télé et il y avait un type qui était en train de témoigner de la façon dont il s’en était sorti. Je l’ai écouté jusqu’à la fin. C’était Jacques Gauthier qui parlait à propos du stretching. C’est alors que je me suis dit que je n’avais plus rien à perdre; si cela avait marché pour lui, pourquoi cela ne marcherait-il pas pour moi ? J’ai donc acheté la cassette, j’ai décidé aussi d’arrêter de prendre mes médicaments et de commencer le programme du stretching. Je faisais les exercices jusqu’à trois fois par jour et, environ un mois plus tard, je n’avais presque plus de douleurs, je pouvais marcher sans béquilles et je recommençais à avoir le goût de vivre.

Après dix ans, je suis très actif et plus en forme que jamais. Aujourd’hui, à soixante-neuf ans, je suis mieux dans ma peau que je ne l’étais à quarante ans. Le stretching est un des plus beaux cadeaux que j’ai reçus de la vie.

Merci à Jacques à Dorothée.

 

Extrait de la lettre de Denise Gagnon et Marcel Fortier
St-Jean-sur-Richelieu, Québec, 12 février 1998

Durant la tempête de verglas qui nous a si durement affectés, mon mari a dû transporter quelques 20 cordes de bois à des gens du voisinage (il était le seul à posséder une petite remorque). Il a passé deux jours à ramasser et corder des bûches et il n'a éprouvé aucune douleur. C'est grâce à ces exercices quotidiens qu'il a pu demeurer en aussi grande forme.

Pour ma part j'ai souffert d'un blocage d'épaule pendant toute l'année 1997. j'ai eu une infiltration de cortisone et j'ai pu commencer vraiment à m'exercer en octobre. Avant je ne pouvais pas effectuer tous les mouvements. Je vais très bien maintenant, je ne ressens plus de douleurs et mes mouvements sont de plus en plus amples. J'ai recommencé à travailler sur l'ordinateur.

Je tenais à vous écrire quelques mots car je veux que vous sachiez à quel point ce vidéo a amélioré notre condition physique et par le fait même notre qualité de vie.