| Extrait de la lettre
de Diane Auclair
Québec, 30 juillet 2006
Bonjour Dorothée,
J'ai suivi ton cours avec Jean-Pierre, en juin, une semaine avant des
vacances. Je voulais être sûre de pouvoir pratiquer pendant
mes vacances pour installer une petite routine qui me permettrait de poursuivre
par la suite. Et ça a marché. Ce qui fait que je pratique
à tous les jours depuis six semaines. Je découvre du bien-être,
du plaisir à faire les étirements; ce n'est pas une corvée.
Je crois que pour moi c'est l'essentiel pour en faire une hygiène
de vie, comme bien s'alimenter et bouger.
Au début les étirements réveillaient des douleurs.
Et cela était dissuasif, bien sûr. Puis, tannée d'avoir
mal, je me suis dit que probablement je forcais trop, pattern que je connais
bien. Alors j'ai été encore plus attentive à moins
pousser mes efforts. Vois-tu je voyais ça comme un effort ! Maintenant
je prends le temps de goûter l'effet vitalisant que je sens dans
mon corps entre les étirements. J'y vais lentement et en douceur.
La douleur je connais. Depuis l'enfance. A vingt ans j'avais tellement
de douleurs surtout à cause de mon dos, c'était invivable.
J'ai vu de grands spécialistes à l'hôpital Sacré-Coeur
à Montréal. Tout ce qu'ils m'ont recommendé c'est
de ne pas passer l'aspirateur et de ne pas faire d'équitation...
Mais je me suis obstinée à découvrir des moyens de
m'aider et j'ai fait de l'activité physique. J'avais mal mais je
me disais avoir mal pour avoir mal au moins quand je suis en action, je
sais que j'aide ma santé cardio-vasculaire. Je suis allée
en chiropractie, en physio du sport, en ostéopatie, en acupuncture,
j'ai fait du yoga, toutes sortes d'approches basées sur le mouvement
et encore et encore. Une des choses qui m'a le plus aidée a été
d'aller en thérapie corporelle. Bien des douleurs se sont dissoutes
en thérapie. Une autre approche qui m'a apporté a été
la méthode Feldenkrais. Quand je suis arrivée à ton
cours au mois de juin, j'étais pratiquement sans douleur mais j'avais
le goût de reprendre la marche mais je savais que je retrouverais
la douleur si j'y allais plus fort dans la marche. J'avais le goût
aussi d'avoir une méthode que je pourrais faire seule chez moi,
quotidiennement. Et qui me permettrait de marcher plus vigoureusement
et sans douleur.
Et cela a marché pour moi. Je fais maintenant mes étirements
sans douleur et je fais 45 à 50 minutes de marche par jour plus
vigoureusement qu'avant et presque sans douleur. J'ai retrouvé
le plaisir de l'activité physique. J'avais un peu mal aux genoux
avant le cours en juin. Maintenant mes genoux ne m'empêchent pas
de faire ma marche.
La partie qui reste sensible est le cou. A cause de la déviation
de la colonne vertébrale, on dirait que les mouvements "roses"
6-7-8-9 ont des répercussions dans le cou. Mais je fais les mouvements
"bleus" 1-2-3 et au repos je n'ai plus mal au cou.
Je veux te remercier, chère Dorothée, pour tout le travail
que tu fais pour promouvoir la santé et la responsabilisation face
à notre santé. J'ai apprécié la semaine de
cours et le format de la formation. J'ai apprécié ta belle
présence joyeuse et sereine. Surtout, surtout, ne lâche pas
de nous dire de respirer et de ne pas aller dans la douleur. Merci aussi
à Jean-Pierre qui apporte par sa complicité avec toi de
belles énergies.
Mille pensées de gratitude.
Extrait de la lettre de Thérèse
St-Jérôme, septembre 2004
Jusqu'à il y a quelques mois, la douleur faisait partie de
ma vie depuis plus de trente ans. J'étais limitée dans tous
les domaines (entretien ménager, conduite automobile, sports, etc.)
J'avais la sensation d'être prise dans un bloc de ciment, au point
que je perdais facilement l'équilibre.
Durant trente années, j'ai essayé plusieurs formules
(chiro, ostéo, physio, acupuncture, ramancheurs, guérisseurs,
etc.) sans grand succès. Au mois de mars dernier, j'ai vu une annonce
pour un cours de stretching. Je me suis inscrite immédiatement.
Après quelques mois de pratique régulière, 70%
de la douleur a disparue. Je retrouve au niveau du cou, des épaules
et des bras, une souplesse qui m'émerveille à chaque fois
que je fais un geste qui m'était depuis très longtemps refusé.
Ce qui reste de douleur est très minime par rapport à la
douleur antérieure. Ce n'est qu'une question de temps pour l'éliminer
complètement.
J'ai adopté le stretching au quotidien, car cette souplesse
et cette absence de douleur que je retrouve sont un merveilleux cadeau
que m'offre la vie.
Je remercie Dorothée et Jacques de nous rendre disponible leur
connaissance en la matière.
Extrait d'une lettre de Jocelyne
Nadeau.
Beauport, Québec, 5 mars 2006
Du 6 au 10 février, j'ai suivi les cours sur le stretching
que vous avez donnés à la maison du Renouveau à Beauport.
Depuis je n'ai pas lâché. Je les fais à tous les jours
et ça m'apporte beaucoup. De 7 jours par mois, mes maux de tête
ont diminué à 3 jours en février. Mon cou se porte
aussi mieux. Pour moi, c'est un grand bien-être. Je suis aussi plus
souple.
Mon mari a constaté l'amélioration de ma santé et
il a commencé les exercices depuis 2 semaines et déjà
il a acquis plus de souplesse.
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